Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-settings.php on line 472
Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-settings.php on line 487
Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-settings.php on line 494
Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-settings.php on line 530
Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-includes/cache.php on line 103
Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-includes/query.php on line 21
Deprecated: Assigning the return value of new by reference is deprecated in /homez.40/aquasapi/www/journalsymbiose/wp-includes/theme.php on line 623 En direct du projet Symbiose » Rencontres sous-marines
Il y a d’abord la jetée de l’île d’Arborek. Les enfants jouent et pêchent tous les jours dans ces nuages de poissons. C’est un vrai spectacle surtout quand les Carangues arrivent pour ouvrir la chasse.
Ensuite, il y a des Sweetlips ou Diagrammes rubanés en grappe dans une grotte. On a pu s’en approcher à quelques centimètres.
Puis une promenade dans un champs de petites holothuries jaunes qui se lèchent les doigts pendant le repas.
Pour finir, c’est un endroit qui nous a enchanté. Un petit groupe de Platax stationnés entre les gorgones et les alcyons à l’abri des vagues.
Voilà quelques images parmis tant d’autres de ce que l’on peut découvrir sur ces îles.
On trouve cette espèce sur les récifs, tapie dans l’ombre des grottes et des crevasses le long des tombants. C’est un poisson calme, serein qui cache un appétit féroce. Sa grande bouche lui permet de gober poissons et crustacés mal aventurés. Il chasse la nuit en ouvrant brusquement la bouche, il crée une aspiration d’eau violente qui entraîne sa proie.
La tête du poisson-scorpion est hérissée d’épines de même que l’extrémité de ses nageoires ; à la base de chacune d’elles se trouvent des glandes venimeuses.
Lors de la période de reproduction, les mâles arborent des couleurs plus foncées et leurs bandes s’estompent tandis que les femelles deviennent plus pâles. Après une cour initiée par le mâle le couple remonte vers la surface et la femelle libère plusieurs milliers d’œufs que le mâle fertilise avec sa laitance.
Les spécimens que nous avons vu font 20cm de long mais dans la famille des rascasses il existe beaucoup de types différents, leur taille peut atteindre jusqu’à 40cm.
(Source: Reefkeeper, vieoceane)
Razor fishes (Aeoliscus strigatus)
Ce poisson que l’on trouve en banc dans les Océans Indien et Pacifique a la curieuse façon de nager à la verticale, la tête vers le bas. Tout le banc évolue en nage synchronisée principalement entre 3 et 20m de profondeur.
Malgré son nom inquiétant, il est complètement inoffensif ; son nom vient du fait qu’il ressemble à une lame de rasoir. En effet, le corps de ces poissons est particulièrement plat et rigide tel une armure. Comme les hippocampes, qui sont de la même famille, ils ne peuvent onduler pour avancer, alors à la place ils planent grâce à leur nageoire caudale.
Ce poisson se nourrit essentiellement de zooplancton. Pour cela il évolue dans des zones d’herbiers sablonneuses ou de récif où il trouve à se camoufler facilement : branches de gorgones, autour de comatules ou mieux dans les oursins diadèmes.
Sa taille maximale est de 15cm.
Pour voir cette video en plein écran, rendez-vous sur Anoriant TV
Le banc de carangues à gros yeux
Encore appelée Caranx sexfasciatus, ce nom lui vient des six ou sept bandes noires verticales qu’on peut voir sur le corps du poisson. Vivant en bancs importants, ce poisson passe le plus clair de son temps à nager entre deux eaux à la recherche de nourriture. Il se rencontre près des récifs coralliens et des plages.
Cette carangue a le corps allongé de couleur bleu-vert sur le dessus et argenté en dessous ; elle est reconnaissable à ses gros yeux, au point noir qui surplombe l’ouverture des branchies et la ligne latérale noire sur sa partie postérieure.
La carangue a gros yeux peut atteindre 1mètre de long ; on la trouve jusqu’à 60m de profondeur.
C’est probablement pour se nettoyer que tour à tour, elles rejoignent en piqué le sable pour s’y frotter.
(Source : histoire naturelle des poissons de Cuvier et Valenciennes et fishbase.org)
Le tricot rayé
(Laticauda colubrina ou laticaudata)
C’est un des serpents de mer les plus connus, et pour cause, c’est le plus venimeux. Une morsure pourrait tuer jusqu’à 10 personnes, heureusement il n’est pas du tout agressif envers les plongeurs.
Ce serpent a le corps de couleur bleu-gris avec des bandes noires sur tout son long. Sa queue s’est aplatie lors de son adaptation au milieu sous-marin pour faciliter la nage. Il se rencontre plutôt à terre, au bord de mer ou sur les îlots et s’immerge pour s’alimenter. Sur le fond, il rampe tranquillement à la recherche de nourriture et passe sa tête entre les coraux pensant y trouver petits poissons ou anguilles.
Pour remplir d’air ses longs poumons, il n’a besoin de remonter à la surface que toutes les quinze minutes pour à peine une seconde.
Le spécimen que nous avons rencontré semble être une femelle, en effet, elles sont plus grandes que les mâles et peuvent atteindre 1m40.
Le tricot rayé mue toutes les deux à six semaines ; c’est pour lui une défense naturelle pour se débarrasser des parasites qui l’attaquent.
Pour voir cette video en plein écran, rendez-vous sur Anoriant TV
Voici deux rencontres que l’on souhaite vous faire partager :
Le poisson-ballon
Le poisson-ballon peut atteindre 50cm de long. Sa coloration est grise, avec des gros points blancs, devenant plus petits et plus nombreux sur les individus âgés. Il se rencontre jusqu’à 50m de profondeur.
Ce poisson a un excellent moyen de défense. En cas d’attaque, il a la faculté de remplir d’air ou d’eau des poches stomacales ; il ressemble alors à un ballon d’où émergent seulement la queue, les yeux et la bouche.
L’autre particularité du poisson-ballon est la présence d’un bec puissant formé par des dents en partie soudées.(en cas de choc, les dents repoussent en quelques semaines).
Comme tous les poissons de cette famille, cette espèce contient une toxine potentiellement mortelle dans la peau et les organes internes.
Au Japon, seuls les cuisiniers disposant d’une licence accordée par l’État sont autorisés à préparer ce plat considéré comme très raffiné
Les poissons-ballons se différencient des diodons (poisson porc-épic), qui eux ont le corps couvert d’épines plaquées, mais qui se redressent lorsque le poisson se gonfle, les faisant alors ressembler à un porc-épic, ou un oursin géant.
Il semblerait que le spécimen que nous avons rencontré soit Arothron hispidus.
(Source : Doris)
Les anguilles jardinières
Encore appelées hétérocongres, anguilles de jardin ou anguilles tubicoles, ces poissons font jusqu’à une quarantaine de centimètres maximum et une quinzaine de millimètres de diamètre environ. Ils ont la particularité de vivre à demi enfouis dans un tunnel vertical et ne sortent jamais complètement de leur trou, même pour se reproduire. Au moindre mouvement, ils se cachent entièrement dans des conduits solides enduits de mucus, la queue en premier.
La tête en avant, ils capturent le zooplancton apporté par le courant grâce à leur bouche retroussée. Ils vivent dans des colonies (appelés jardins) atteignant souvent des centaines d’individus, généralement disposés à égale distance les uns des autres. Les colonies d’hétérocongres sont toujours plantées sur des pentes sablonneuses exposées au courant, de sorte qu’ils peuvent constamment capturer leurs proies, mais toujours à l’abri des vagues.
C’est au pied des falaises rocheuses de la côte Sud de Nusa Penida que nous les avons rencontrées. La première est apparue dans son vol majestueux à quelques mètres derrière Cécile. Puis plusieurs se sont retrouvées pour nous présenter leur dernière chorégraphie.
Là, par 5m de fond, les raies mantas vont et viennent autour d’une roche qui est en fait une station de nettoyage où des labres et des poissons papillons en pagaille se chargent de leur faire une beauté.
Pour en approcher une ? Il suffit d’attendre et c’est elle qui s’approchera pour jeter un coup d’œil à qui vous êtes…
La raie manta est la plus grande d’entre toutes les raies. Elle peut atteindre une envergure de 7 m et un poids de 1400 kg.
Il s’agit d’un poisson cartilagineux qui se nourrit de plancton ou de petits poissons. La raie manta dirige ses proies grâce à ses cornes céphaliques vers sa gueule grande ouverte. L’eau est filtrée puis ressort par les ouïes ventrales; les animaux les plus petits sont gardés pour être mangés.
Sa grande taille, sa vitesse lente et le fait qu’elle préfère les eaux de surface en fait une proie facile. Selon le WWF, cet animal pélagique est pêché, entre autre, en Indonésie. Cela peut se faire de façon ciblée ou par hasard dans les filets, pour le pêche au thon par exemple. La récente demande pour leurs ailerons, leur foie ou leurs branchies, utilisés en médecine traditionnelle chinoise, ont augmenté la pression de pêche sur cette espèce.
A Nusa Penida, il n’y a pas de pêche volontaire de la raie manta. Ce sont principalement les plongeurs ou apnéistes qui la recherchent jusqu’à vouloir malheureusement, parfois s’y accrocher.
Ce petit vol avec les mantas est le premier numéro des “Rencontres sous-marines” qui ont pour but de faire découvrir en image une ou plusieurs espèces des fonds sous-marins indonésiens. A suivre prochainement, une découverte de la mangrove et un film sur la culture d’algue sur le platier.
Si vous avez du mal à visionner de manière fluide les vidéos présentées, lancez la lecture, cliquez sur le bouton pause et attendez que le film soit téléchargé en entier pour cliquer sur lecture.